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Audition et discernement de l’enfant devant le Juges aux Affaires Familiales

ORGANISATION

Date & Horaires : 17 février, de 13h30 à 18h

Lieu : CHS 89 Avenue de Bassens, 73000 Bassens

Organisateur et financement : Comité Alexis Danan de Bretagne, le Barreau de Chambéry

Public visé : Professionnels impliqués dans l’audition de l’enfant par le JAF – Magistrats – Avocats d’enfants – Avocats de la famille – Auditeurs d’enfants – Étudiants en droit, sciences sociales, futurs éducateurs – Associations de protection de l’enfance – Associations de la famille, ect.

Frais d’inscription : 90€ TTC (places limitées)

N° d’agrément de formation : 53 35 09819 35

N° SIRET : 812 650 927

Contact : 0771263672

Paiement : Billetterie carte bleue ou chèque adressé comité Alexis Danan 13 Square Lucien Rose 35000 RENNES

PROGRAMME

13h30-14 : Accueil café

14h-14h30 : Présentation du projet de recherche « Audition et discernement de l’enfant devant le juge aux affaires familiales » par Blandine Mallevaey

14h30-15h45 : 1ère table ronde : « L’accès de l’enfant à son audition par le JAF »

16h-17h15 : 2ème table ronde : « Le déroulement de l’audition de l’enfant par le JAF ».

17h15-18h : 3ème table ronde : « Le compte rendu de l’audition de l’enfant »

3 commentaires

  • laurence lebon

    Non c’est une plaisanterie ? pour protéger mes enfants j’ais saisi un juge en plus du JAF ,les ecoles aussi . L AAE 44 de Nantes a tenté de placer les enfants (avec l’aide de l’assistante sociale du CMP de chateaubriand) en présentant des documents mensongés ,pour ne plus devoir rencontrer le père.J’ai contré in extremis leur action (les avocats l’ont bouclé!!) a ma demande ils ont été evincés du dossier,la& juge m’adore maintenant .7 ANS les enfants ont criés leur peur leur mal etre avec ce père violent,JAF ? 2 juges pour enfants ont fermés les yeux et les oreilles .Mr commence a frappé je sonne l’alarme reclame une audience et ne donne plus les enfants tant que nous n’auront pas été entendu .Resultat 3 mois de prisons avec sursis pour non presentation d’enfants ALORS qu’une semaine avant mon procès(a cambrai nord) mr avait tabassé notre fille la brigade des mineurs avait donné le dossier et les photos afin qu’il voit ce que je craignais et qui m’avait amené a ne plus lui donner!!!! a Nantes il a écopé d’un rappel a la loi! LA JAF jugement de divorce :pour les droits de visite refus du juge pour enfant de cambrai ,celle de Nantes pourtant dessaisie du dossier donne son avis et il sera suivi : mon fils doit continuer a aller chez son père….pour que celui ci apprenne a etre père!!!!!!!!!! il aura fallu qu’un courageux juge de cambrai cesse les droits de visites suite a…..une peur panique de l’éducatrice devant mr!!! il parait qu’elle a eu la peur de sa vie ,c ça la realité précisions monsieur a tué sa première epouse enceinte et apres expertise a ma demande clairement ecrit pas d’empathie ,pulsions de tres grandes violence incontrôlables ,il a son monde sa loi,sa justice ect pas mal non? ET NOUS N AVONS PAS ENCORE FINI LES PROCEDURES une honte la justice française mes enfants sont brisés malgre 2 ans de suivi psychologique

  • massicot-gorneau

    Bonjour Madame LEBON,
    Grâce à cette association j’ai pu découvrir votre commentaire. J’aimerais vous contacter en privé si cela est possible?
    Il m’est arrivé une histoire un peu similaire à la vôtre et j’aimerais vous poser quelques questions.
    Bien à vous,
    Sydney

  • akil

    Bonjour,
    Cela fait 5 ans que le « père » de mes deux enfants, âgés de 9 et 11 ans aujourd’hui, et réapparut dans la « vie », qui était jusqu’à lors plutôt paisible, de mes enfants et moi. Alors qu’un jugement de la JAF de 2013 retirait les droits de visites et d’hébergements du père, le jugement de 2016 donnait des droits de visites en centre médiatisé, puis des journées en week-end, puis des nuits et enfin en 2018, des droits classiques : 1 week-end sur 2 et la moitié des vacances scolaires.
    Pendant ce temps, et bien avant 2016, j’ai fais nombres de mains courantes et 2 plaintes pour violences sur mes enfants. J’ai fais 2 signalements à l’ASE (dont le 1er qui s’est perdu pendant leur déménagement de locaux), j’ai fais un courrier à la Juge des Enfants qui a demandé une Mesure d’Investigation Judiciaire Éducative (MIJE).
    Ces 2 enquêtes (ASE et MIJE) ont établis que le père ne portait aucun intérêt au bien être des enfants, qu’il ne prenait des décisions que pour son bien-être et me créer des difficultés et des contacts entre nous.
    Mon plus jeune a développé des troubles du comportement violents, surtout à l’école où il a été malmené physiquement par les adultes (le père était parent d’élèves 3 années de suite, et a réussi à les convaincre que j’étais une maman poule qui élevait mal ses enfants d’où le comportement du + jeune), de l’encoprésie et d’énurésie, tandis que le plus grand a développé des crises d’angoisse avec des vomissements, des douleurs abdominales, des céphalées, qu’il exprimait même au sein de l’école.
    La directrice de l’école et la psychologue, ont laissé le père entrer comme il le voulait dans l’école et n’ont jamais entendus les souffrances de mes enfants, dont le plus jeune était suivi depuis 2017 par une psychologue. La directrice a même plaqué au sol, sur le dos mon plus jeune fils en l’empêchant de respirer avec son genou sur son abdomen. Le père entrait et terrorisait mes enfants comme bon lui semblait en pleine période de vigipirate. Pourtant l’ASE a prévenu l’école, qui n’a jamais rien voulu savoir, l’inspectrice défendant à « 200% ses effectifs dont (je) suis très fière », selon ses propres mots.
    Mes enfants ont subis des violences physiques, psychologiques, des menaces et au final ont été violés et menacés de mort et de tortures par le beau-fils (âgé de 13 à 14 ans pendant les faits). Je l’ai appris l’an dernier.
    J’ai arrêté les visites chez le père immédiatement. J’ai été photographié et mes empreintes prélevées au commissariat comme une vulgaire criminelle (très traumatisant) car le père faisait des plaintes de non-présentations d’enfants. Le beau-fils vient, 1 an et après, d’être mis en examen après qu’il ait avoué certains crimes. Lui même a été maltraité psychologiquement et physiquement par sa mère et ce beau-père, mais a refusé de témoigner en ce sens.
    On me dit qu’il faut absolument conserver le lien parental du père alors qu’ils n’a été jusqu’à présent que toxique et destructeur pour mes enfants. On refuse de placer l’autre enfant car il « a un bon avenir scolaire et un environnement familial qu’il ne faudrait pas perturber pour son bien-être » (entendu de l’agent de police de la sûreté), alors que l’on force les miens à garder un lien avec son père défaillant !
    J’ai consulté en tout 8 avocats et j’en suis à mon 4eme. J’ai dépensé près de 10 000€ en tout et ma nouvelle procédure ne vient que de commencer et je viens de changer d’avocat.
    On a de nouveau visites médiatisées, et retour progressif à des visites classiques, alors que mes enfants ne veulent plus se retrouver seuls face à lui. La JAF n’ayant pas pris la peine ni de lire les rapports ni mon courrier.
    Mes enfants vont beaucoup mieux physiquement et psychologiquement. Ils ont repris confiance en eux.
    Je trouve malheureux que les services sociaux et l’école ne travaillent pas conjointement pour protéger les enfants et leur permettre d’avoir une scolarité qui les protège de leur milieux familial défaillant, que les JAF soient si indulgents avec ce types de personnalités (la JAF précédente a félicité Mr de son retour dans la vie de ses enfants sans le remettre face à son abandon 2 ans auparavant et à son manquement de pensions alimentaire – la JAF actuelle a démarré l’audience en demandant une rapidité mais en passant 2 minutes à rire de la toxicomanie avérée de Mr au Cannabis comme si cela n’était rien et les a laissés, le père et son avocate, me couper la parole à tout moment. Il a déclaré ne plus pouvoir payer les 75€/enfant de pension car ils venaient d’acheter un bien immobilier avec sa femme, elle a malgré tout écrit « Mr à démontré qu’il était prêt à renouer de manière plus saine avec ses enfants » alors qu’il n’a jamais cru ses enfants sur les faits de viols qu’il a nié a plusieurs reprises devant les JE et JAF et ne s’est jamais excusé sur ses propres violences).
    En gros j’ai dépensé toutes mes économies pour retaper et protéger mes enfants, nous avons vécus l’enfer au quotidien durant 3 ans minimums, j’ai été dénigré par des psychologues, des éducateurs de centre médiatisé (qui a fermé depuis), par une employée de l’UDAF de sèvres, par les 2 dernières JAF, les 2 directrices d’écoles, et malgré le sérieux et le travail d’investigation des 2 éducatrices de l’ASE, rien n’est fait sur le long terme pour protéger mes enfants, alors qu’on aurait pu éviter le pire.
    Je suis écœurée par cette (IN)Justice française, le manque de formation des JAF et de volonté d’entendre les enfants et leurs besoins de grandir en se sentant protégés, aimés et valorisés au lieu de laisser ces bourreaux les maltraiter et détruire sous nos yeux impuissants.
    Il faut une réforme et une grande association qui ai les moyens de dénoncer et faire changer toutes ces décisions incohérentes et dangereuses pour nos enfants !
    Cordialement
    Fenoudja

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